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jeudi 2 juillet 2009

Suite de l'expérience "cup"...


Allez, je vous en reparle encore un peu... Messieurs, vous pouvez sortir, ca ne vous concerne pas.
Bilan de la coupe menstruelle après 1 journée complète et 1 nuit.

La coupe mise depuis 8h du matin, je vous avoue que je n'ai pas pu m'empêcher d'aller vérifier régulièrement si tout allait bien. Et vraiment, rien à redire.

Ah si. Tout de même une petite gène, certainement du à la tige encore un peu trop longue. Je la sens quand je marche. Sinon, assise à mon bureau, sur le canap' ou dans la voiture, je ne sens rien et surtout, je l'oublie. Ca, c'est super chouette.

Un point hyper positif : c'est nettement plus confortable que les serviettes surtout par ses températures élevées. Non, je n'ai plus les fesses qui collent avec ma couche... trop génial !

Je l'ai vidée à minuit, soit après l'avoir portée 16h. Elle n'est pas vraiment pleine. Plutôt remplie à moitié. Pas de débordement, pas de renversement maladroit. Je deviens presque une pro. Je coupe encore un petit peu de la tige, qui pour le coup, est réduite à sa plus simple base.

Une fois remise en place : fantastique ! Cette fois ci, je ne sens vraiment plus rien.


Donc après deux jours, les trucs super-trop-biens :

- apprentissage super simple : j'ai réussi à la mettre en place du premier coup sans difficulté. Le retrait est aussi simple que l'introduction.

- zéro douleur : ca parrait évident, hein? sauf que moi, quand je mets un tampon, c'est désagréable, et quand je le retire, ca fait mal.

- zéro gêne : une fois mise en place, on l'oublie complètement.

- zéro containte : pas besoin de la vider en journée. En comparaison, les serviettes ou les tampons, faut les changer. Et trouver une poubelle dans les toilettes en question. Je ne compte pas le nombre de fois où je suis sortie avec la serviette sale enroulée dans du PQ, planquée au fond de mon sac !

- fiabilité maximum : pour la première fois, je n'ai aucune trace sur mon protège slip. Parce qu'avec le tampon, je finissais toujours par avoir une trace... Et je me sens beaucoup plus propre.


Les trucs un peu mouais-bof-pas terrible :

- la vue du sang : oui, ca c'est LE truc que certaines ne pourront pas passer. Ok, c'est du sang, mais finalement, le résultat dans la douche n'est pas plus crado que quand je me lave après une journée de protections classiques ! Perso, ca ne m'a pas dérangé plus que ca. En tout cas, pas plus que de changer des serviettes toute tachées de sang et qui nécessitent de s'essuyer avec la moitié du rouleau de papier...

La poule disait :"l'essayer c'est l'adopter". Je suis complètement d'accord avec elle !

mercredi 1 juillet 2009

La coupe est pleine

Aujourd'hui, une fois encore, nous allons parler de ca.

Parce que dimanche, ca y est, Elles sont revenues. Qui ca? Les vilaines, les rouges, les ragnagnas, appelez les comme vous voulez : les règles. Notez que ce n'est pas un retour de couche, mais la conséquence inattendue de la reprise de la pilule. Tellement inattendue que je n'avais pas encore stérilisé la fameuse coupe menstruelle que je m'étais pourtant achetée il y a fort longtemps.

Dimanche soir, je me suis trouvée fort dépourvue (lorsque la bise fut venue...), parce qu'ayant des invités à la maison, je ne me voyais pas sortir ma coupe est la mettre à stériliser dans une casserole. Je passe déjà bien trop souvent pour une zinzin, pas besoin d'en rajouter.

Lundi, reprise du travail donc, je continue sur ma lancée "protections periodiques". La journée se passe bien. Enfin, jusqu'à 18h. Parce qu'allant aux toilettes, je constate une ENORME tache de sang, et qui a traversé jusqu'à l'arrière de mes fesses ! C'te honte! Je crois que ca ne m'était pas arrivé depuis... mes 15 ans ! Et évidemment, le jour où j'avais réunion, et où j'ai fait une présentation ! "Vous m'accompagnez? Je passe devant, je vous montre la salle?" Mais oui, bien sur... Et qui qui rentre à vélo? C'est encore moi ! Et qui qui n'a pas de manteau, pas de pull, pas de veste et un tout petit t-shirt, parce qu'il fait quand même 28°C? C'est toujours moi !

Bref, je me suis sentie mal, mal, mal.

Alors, à peine la porte de la maison franchie, j'ai attrapée la coupe, je l'ai mise à stériliser et hop, à peine refroidie, j'ai tenté une "installation".
Franchement, c'est super simple. J'en revenais pas moi même. J'ai décidé de la conserver pour la soirée, histoire de tester. Rien à redire, sinon que le petit embout est un peu trop long. Ca me gène.

Je l'ai vidée sous la douche, coupée un peu au niveau de l'embout et remise en place aussitôt, pour la nuit.

Ce matin, impeccable ! Pas une tache, ni sur les sous vetements, ni sur le pyjama, ni évidemment sur les draps.

Je l'ai de nouveau vidée : mais en fait elle est presque déjà vide ! Ca me laisse l'espoir de pouvoir la porter sans problème tout la journée. Je vous tiens au courant?

lundi 25 mai 2009

Moi aussi j'en suis !


Il y a 6 mois de cela, lorsque je suis entrée dans le monde étrange de la blogosphère, l'un des premiers blogs qui a attiré mon attention est celui de la Poule Pondeuse. Et parmi les sujets abordés, j'ai ouvert des yeux ronds sur celui-là.

La coupe menstruelle, j'avoue que je connaissais un peu et surtout de nom mais je n'avais jamais vu de site aborder la question pratique aussi précisément. Et comme notre Cocotte a su se montrer convaincante (oui, j'avoue que « l'essayer c'est l'adopter » est pour moi le meilleur argument), j'ai moi aussi investi dans la chose.

J'ai réalisé mon achat ici et j'ai choisi la version jaune. Pourquoi jaune? Ben, sais pas. Pourquoi pas.

Quelques jours plus tard, j'ai reçu un avis de Mr le Facteur : un colis recommandé m'attendait à la poste. Là, faut savoir que vraiment, je n'ai pas que ça à faire que d'aller poireauter à la Poste et du coup, j'ai trouvé çà un peu lourd d'être obligé d'y aller alors même que je n'avais rien demandé de tel. Mais tant pis, c'était fait.

J'ai attendu d'être arrivé à la maison pour ouvrir le paquet. Dans la rue, j'avais peur d'être maladroite. Vous imaginez, la laisser tomber aux pieds d'une mémé qui va penser « ho, le drôle de préservatif! » Mouais, pas top.

Effectivement, comme prévu, la première chose que je me suis dite en la voyant, c'est « waouh mais c'est gros ! » Et là, j'ai compris l'intérêt du gel lubrifiant dont la Poule (et les autres adeptes) ne parlent pas assez à mon goût. Je crois comprendre que la plupart s'en passe au quotidien car l'indication est «humidifier ou lubrifier le bord de la coupe ». Et une recherche plus poussée précise même « surtout la première fois » mais à priori, plus indispensable après.

Conclusion, la première fois, je mets du lubrifiant et ensuite j'avise. D'autant que la pratique courant de vider la coupe sous la douche participe à l'humidification de celle-ci et donc à sa remise en place.

Ceci étant, j'ai encore un peu de temps avant de mettre en pratique puisqu'il faut d'abord que j'ai mon retour de couches. Après, promis, je vous en reparle.

mercredi 22 avril 2009

Quenottes à gogo !


Quand Petit Bonhomme avait 6 mois, je m'étonnais de ne pas voir poindre de dents. Il faut dire que son grand frère, au même âge, en avait déjà sorti deux.

Et bien aujourd'hui, presque 3 mois plus tard, je peux vous dire qu'il a bien rattrapé son retard. Un vrai crocodile !

Profitons en pour nous 'instructionner' un peu. D'abord, vous pouvez aller faire un tour sur le site de la Petite Souris. Vous y apprendrez notamment que les dents, et les dents de lait de surcroit, ca se numérote pour mieux se reconnaitre.

On y apprend également, qu'en théorie, les dents sortent dans un ordre à peu près établi : 2 en bas, puis 2 en haut puis les deux suivantes en bas et les deux suivantes en haut, etc.

Donc à bientôt 9 mois, Petit Bonhomme devrait avoir 4 dents : 2 incisives en bas et 2 en haut.

Ca, c'est la théorie. Parce que dans la pratique, c'est du grand n'importe quoi !

Petit Bonhomme, à ma grand surprise à d'abord sorti 3 dents en bas et 1 dent en haut. Mais pas celle du milieu, l'incisive du coté... ce qui donnait une dentition complètement assymétrique. Genre trop bizarre.

Et 1 mois plus tard, voilà qu'il sort la 4ième incisive du bas et la deuxième incisive du haut. Donc il lui manque les 2 incisives centrales en haut. Et là, c'est genre Dracula.

Et finalement, ces derniers jours, je vois arriver ces deux dernières quenottes, cachées derrière une grosse gencise toute boursouflée et bleue. Aïe aïe aïe ! Ce qui nous vaut un paquet de grosses larmes, surtout la nuit... Solution : paracétamol et gel anesthésiant local (mais pas trop pour éviter les risques de fausse route lors de la déglutition, si la langue est trop endormie !)

Je n'avais encore jamais vu de dents sortir dans cet ordre. Ce à quoi, ma pédiatre, très pragmatique, a répondu : "une fois qu'elles sont toutes sorties, le sourire est tout aussi joli et on ne sais pas laquelle est sortie en premier!". C'est bien vrai.

Et pour vos loulous, est ce que les dents sont synonymes de galère? Est ce qu'elles sont sorties vite ou lentement et dans la douleur?

mardi 17 mars 2009

Allo docteur? sur l'allaitement


Cet après midi sur France 5, j'ai regardé l'émission Allo docteur? Le sujet me tenait à cœur : l'allaitement.

Il faut dire que les rares fois où France 5 - France Télévision, parle de l'allaitement, c'est dans l'émission Les Maternelles, et il faut bien avouer que les questions et remarques nunuches de Karine Le Marchand, ont plutôt tendance à m'énerver tant cela peut finir de convaincre toute maman hésitante de ... ne pas allaiter !

Mais ici, enfin une émission médicale, complète et intelligente ! C'est un plaisir d'entendre parler Marie Thirion dont j'ai déjà parlé ici et là. Pas d'apriori ni de remarque non fondée. Bref, si vous cherchez des informations factuelles et concrètes sur l'allaitement, je vous conseille de la regarder. C'est là que ca se passe (Emission du 17 mars).

mardi 10 mars 2009

Suppression de la tétine

Comme je vous l'ai dit, j'ai commencé la lecture de Le sommeil le rêve et l'enfant de Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel - après avoir lu L'allaitement de Marie Thirion.

Je ferai plus tard un commentaire plus complet du livre mais je voulais rapidement vous donner un extrait, qui m'a notamment poussé à acheter le livre :

"Au-delà de 3 mois, il faudrait savoir faire disparaître les sucettes.
Le risque est grand qu'elles soient utilisées chaque fois qu'on veut faire taire l'enfant, le forcer au silence, et c'est là un comportement éducatif extrêmement suspect... tellement banal qu'on oublie de l'analyser comme tel. Savez-vous qu'en espagnol sucette se dit "tais-toi", et qu'aux Etats-Unis on l'appelle "pacificateur". Ces noms ne disent-ils pas d'eux-même l'usage excessif qui peut en être fait?"

J'ai compris alors que je tombais dans cet excès. Dès que Petit bonhomme pleure un peu et chigne, plop, la tétine. Et j'ai réfléchis : ca n'est pas la solution.

Ensuite, il est écrit :
"La sucette pour dormir induit une dépendance de l'enfant envers ses parents, une condition d'endormissement dont ils sont les maîtres ou les garants. Chaque fois qu'en dormant l'enfant perdra sa sucette, il peut se réveiller et demander que l'un de ses parents se lève pour la lui redonner. C'est une raison très classique des appels multiples chaque nuit au-delà de quatre mois, raison à bien connaître pour savoir l'éviter."

Et effectivement, il arrive déjà que la nuit, je sois obligée de me lever pour remettre cette fichue tétine. Ou alors, je laisse pleurer. Mais ca n'est pas cohérent avec l'endormissement du soir.
Et je connais des parents qui se lèvent toutes les nuits depuis de nombreux mois et même des années juste pour remettre la tétine.

Enfin, l'auteur entre plus encore dans les détails en prenant comparaison avec l'endormissement adulte : quand on est habitué à certaines conditions (lumière ou noir total, coté de lit, chaleur, musique ou télé, silence, etc), il est difficile de s'en débarrasser. C'est notre aptitude d'adulte à supporter leur changement et leur manque qui nous fait passer au délà pour modifier nos conditions d'endormissement. L'enfant, le bébé, lui, ne peut exprimer sa frustration qu'en pleurant. Donc pleurer, c'est normal. Tout en restant dans la mesure du raisonnable.

Aussi, il est expliqué que la tétine peut être aisément supprimée jusqu'à 6 mois. Et sans trop de contrainte quoiqu'avec un peu plus de persévérance jusqu'à 12 mois. Au delà, c'est carrément le plan de bataille. Mais rien n'est impossible.

Et il est clairement indiqué que l'acceptation de ce changement peut être étonnamment rapide

Alors, Monsieur et moi, on a réfléchi. Pas trop longtemps. Et on a dit : banco!
A la sieste : 30 min de pleurs entrecoupé de plusieurs calins... et hop, endormi.
Le soir même : 2 min de pleurs et hop, endormi.
Le lendemain, même plus de pleurs et hop, endormi.

Aujourd'hui et après plusieurs jours sans aucun soucis, je peux le dire : la tétine, c'est fini !

Mais finalement, c'est peut être moi qui en souffre le plus, puisque j'ai encore le très vilain, vilain réflexe de me dire, quand je l'entends pleurer, même en journée :"Ah, au moins, avec la tétine, on avait le silence..."

Vilaine Maman Nashii. Pas bien.

Et vous, supprimer la tétine, ca vous dirait?

vendredi 6 mars 2009

Semaine de m... ou Comment j'ai appris à voler.


Je ne sais pas pour vous, mais moi, il m'arrive d'avoir des semaines que j'appelle des semaines de merde. Oui, ca ne porte pas d'autre nom. Sur une durée de 5 à 8 jours, il ne m'arrive que des ennuis : je casse (et des trucs chers), je tombe, je (me) blesse, j'oublie des choses importantes, tous les jours et sans arrêt ! Bref, c'est la cata.

Heureusement, ca n'arrive pas souvent. A peine une fois par an.

Et cette semaine fut de celle-là. Voilà pourquoi vous ne m'avez pas beaucoup vu.

Et à chaque fois, je me demande comment j'ai fait pour ne pas finir à l'hopital. Là, ca a failli.

Lundi, 18h, je sors du travail. Comme le bus n'est pas très ponctuel ou régulier, je ne sais jamais si je vais devoir l'attendre longtemps. Cette fois ci, je le vois passer devant moi, au bout de la rue. J'accélère pour le rattraper à l'arrêt suivant. Je suis même à ma vitesse maximum (euh, 12km/h ?) quand je descends le trottoir, traverse le rue avant le feu des voitures et remonte sur le trot'...

Et là, c'est le drame : Mon pied ne monte pas assez haut, je butte dans le trottoir... et m'étale de tout mon long. Je pense que j'ai volé sur un mètre. C'est à peine mieux qu'une poule.

En fait, je suis super mal tombée. J'ai heurté une bordure sur le trottoir. Vierge de tout étron. C'est une veine. Mais me voilà le souffle coupé. Un brave monsieur vient pour me ramasser :
- "ca va?"
- Rrrrrooooooofffffchhhhh. ?!??
Mais qu'est ce que c'est que ce son? C'est moi? Ben oui. C'est moi.
Impossible de sortir une phrase intelligible.

Et lui : "j'appelle une ambulance."
Et moi :"rooooo"... oh zut! Bon, puisque ma gorge m'a lachée, j'agite les bras pour dire "non".

Il m'a fallut 5 min pour retrouver ma voix et mes jambes. Une fois debout, ca allait mieux mais submergée par l'émotion / l'adrénaline / le choc (mouais), je me suis mise à pleurer comme une madeleine. Alors que j'avais même pas mal.

Quand j'ai enfin retrouvé mes esprits, j'ai vu que mes mains saignaient. Et une fois nettoyées, j'ai constaté que mon pouce saignait même beaucoup.
Bilan du choc : une jolie poupée sur mon pouce, bien entamé.

Ah, enfin, la semaine est terminée. Ouf.

mercredi 18 février 2009

Comparaison

Regardez un peu ce que j'ai trouvé comme recommandations sur une boite de céréales pour bébé :

"Lactation should be continued after 6 months of life as well, till the end of the second year of life. Foodstuffs that are customary used in family nourishment have to be gradually introduced in addition to mother's milk. Introduction of some foodstuffs in nourishment of infant older than six months has to be recommanded by a medical officer competent for health care of infants and small children and who is indenpendent from producers of food for infants and small children."


C'est à dire, compte tenu de mon anglais approximatif:

"L'allaitement doit être poursuivi après 6 mois (de vie) ainsi, jusqu'à la fin de la deuxième année de vie. Les aliments qui sont utilisés habituellement dans la famille doivent être progressivement mis en place en plus du lait maternel. L'introduction de certains aliments dans l'alimentation des nourrissons de plus de six mois doit être recommandée par une médecin compétent pour les soins de santé des nourrissons et des jeunes enfants et qui est indépendant de producteurs d'aliments pour nourrissons et petits enfants."


Mais ne cherchez pas, vous ne trouverez pas çà sur vos boites, parce que j'ai trouvé çà sur une boite Baby king. C'est pas français, c'est serbe !

Et j'en ai été super étonnée, parce que sur nos boites bien de chez nous on trouve soit :
"Trois biberons de lait xxx 2ième âge par jour, dont 1 complété avec les céréales instantanées xxx couvrent 100% des besoins quotidiens en calcium et en fer. Les bienfaits naturels de cette recette équilibrée, associés à un sommeil réparateur, contribuent à la croissance et au développement harmonieux de bébé."


Allaitement? ......qu'est ce que c'est...?
Lait maternel?...... Connais pas.

Et dans le meilleur des cas (bio), on trouve dans Mode d'emploi : "ajoutez la quantité adéquate de céréales dans une assiette de lait tiède (lait maternel ou lait de suite)"

Ouf, tout n'est pas perdu.

mardi 27 janvier 2009

Pic de croissance... ??

Une fois encore, une info sur mon allaitement - à toutes les mamans allaitantes qui se posent des questions sur le rythme ou le nombre de tétées d'un Petit Bonhomme de 6 mois.

Ce week end, nous finissions la varicelle, je dis "finissions" car cela fait plusieurs jours que Petit Bonhomme se plaint et se gratte beaucoup. Petit Bonhomme sortait également sa première dent : YES !! Enfin, je pense que nous subissions le pic de croissance des 6 mois.

Un pic de croissance ? Mais keskecè?

Car tout le monde ne connait pas le pic de croissance. Au fur et à mesure de la croissance d'un enfant, le lait produit par la maman se modifie pour apporter des éléments différents - un nouveau né n'a pas les mêmes besoins qu'un bébé de 4 mois. Il arrive ainsi qu'à certaines périodes, la maman constate que Bébé (est ce qu'on dit encore bébé à 6 mois?) tète de plus en plus souvent et demande à manger toutes les 2 ou 3 heures, alors qu'il se contentait d'une tétée toutes les 3h30 ou 4h les jours précédents. Et là, parfois, c'est l'angoisse. Plus de lait? Mais non, pas de panique. C'est le "pic de croissance". Cela dure en général 2 ou 3 jours. Parfois jusqu'à 1 semaine. Il suffit de donner à la demande, même si on s'était habitué à des tétées espacées.

Ainsi la production de lait s'adapte et tout repart comme sur des roulettes !

Et voilà pourquoi ce samedi et ce dimanche, Petit Bonhomme variceleux, avec une dent et ses nouveaux besoins de bébé-de-6-mois, a décidé de manger toutes les deux heures, y compris la nuit !

lundi 19 janvier 2009

Boutons, gratouille et antiseptique...

Il fallait que ça arrive un jour, voilà, c'est fait !

Vendredi soir, heure du bain. Je retire le T-shirt de Grand Bonhomme. Mon dieu, des boutons partout sur le ventre et le torse. Hum, hum... J'abandonne tout en plan, j'attrape Petit Bonhomme, je soulève le body : boutons aussi !
Pas besoin d'être bardée de diplômes pour poser un diagnostic :
Varicelle !

Depuis le temps qu'à chaque poussée de fièvre, à chaque petite éruption, la question revenait : "est ce que c'est la varicelle?". Traduction : "Est ce qu'on peut donner autre chose que du paracétamol ?". Maintenant, nous n'aurons plus à nous poser la question.

Appel au docteur, histoire de connaitre le traitement s'il en est un : Primalan pour les démangeaisons, paracétamol pour la fièvre, antiseptique pour les boutons et pour le bain... ok, j'ai tout (trop forte, hein?). Et maintenant?
Maintenant, il ne reste plus qu'à patienter jusqu'à ce que tous les boutons soient sortis. Bon, il parait qu'il peut y avoir
jusqu'à 4 éruptions à 3 ou 4 jours d'intervalle chacune... On n'est pas sorti de l'auberge...

Évidemment, comme à chaque maladie d'importance, Monsieur et Moi-même sortons nos vieux carnets de santé bleus tout râpés et abimés pour savoir "quand est ce qu'on l'a eu, nous?". Pour moi, c'était en 81, à 3 ans et demi (aucun souvenir) et pour Monsieur, c'était en 83 à 6 ans (plutôt vieux, hein? il s'en rappelle)

Bon, moindre mal, Petit Bonhomme s'en sort avec quelques boutons sur le ventre et dans le dos. Il se gratte un peu mais rien de dramatique. Par contre, Grand Bonhomme s'est transformé en une nuit en un adolescent boutonneux... jusqu'au bout des pieds ! Lui, il est bien touché. Et il pleure, et il chouine, et l'antiseptique "ca piiiique!", "j'ai maaal"... Essayez un peu de badigeonner tout le corps d'un bambin qui râle et qui s'agite. Et j'ai bien dit TOUT le corps: 93 cm de haut quand même !

Mais en tout cas, maintenant, c'est fait : on n'en entendra plus parler ! Enfin, pendant encore 15 jours quand même...

Au fait, varicelle ou non, c'est un miracle : Petit Bonhomme dort de minuit à 7h de mat' non stop ! YES !

Et vous, la varicelle, ou celle de vos loulous, c'était quand et comment?

dimanche 18 janvier 2009

La Marmaille - Linda Lemay

Longtemps j'ai cru que la marmaille
J'en voudrais jamais dans mes jambes
Que j'endurerais jamais qu'ça braille
Même en punition dans une chambre

Longtemps j'ai cru que la marmaille
Y avait des filles faites pour ça
Et qu'elles méritaient des médailles
Et j'étais pas de ces filles-là

Mais d'où me vient cette envie folle
Mais d'où me sortent ces idées-là
Cette passion des cours d'école
Cet attendrissement que voilà

J'm'émeus devant les femmes enceintes
Qui magasinent les berceaux
Qui ont les seins gros comme ma crainte
D'avoir toute la marmaille à dos

Toutes mes certitudes s'écroulent
J'veux d'la marmaille à moi
J'veux moucher les p'tits nez qui coulent
J'veux mettre ça en pyjama

Je veux qu'ça crie, je veux qu'ça saute
Que ça brise des matelas
Et j'veux qu'ça salisse des chaises hautes
J'veux d'la marmaille à moi

J'sais pas pourquoi, mais la marmaille
J'croyais qu'ça m'aimait pas la face
Que ça priait pour que j'm'en aille
Quand j'arrivais dans leur espace

Longtemps j'ai cru que la marmaille
J'en aurais jamais sur les bras
Qu'j'avais ni l'cœur, ni les entrailles
Assez solides pour porter ça

[---]

J'veux nettoyer les genoux qui saignent
J'veux d'la marmaille à moi
Je veux qu'ça boude, je veux qu'ça s'plaigne
J'veux emmener ça au cinéma

J'veux ressusciter l'père Noël
Je veux que ça y croie
J'veux qu'ça attrape la varicelle
J'veux d'la marmaille à moi

Mon univers a basculé
J'veux d'la marmaille à moi
Et c'est depuis qu't'es arrivé
Que j'veux d'la marmaille...
... J'veux d'la marmaille de toi.

www.lesparoles.com

Alors à votre avis....?

dimanche 28 septembre 2008

Aïe aïe aïe... gastrofulgur à l'attaque!

Jeudi.
18h : je vais chercher Grand Bonhomme chez sa nounou, il me saute au cou tout va bien !
18h30 : nous passons chez les voisins pour montrer à Grand Bonhomme leurs lapins nains : super!
18h45 : nous disons au revoir et traversons le couloir. Grand Bonhomme refuse de dire au revoir et commence à pleurer...

- Y'a quelque chose qui ne va pas? Tu as mal quelque part?
- ...
- ... ??
- BLURP ! BLURP - 2 fois...

He oui, il a vomi. Là, à mes pieds, ou plutôt sur mes pieds et sur les siens. Grand Bonhomme ne vomit jamais. Il tient ca de moi. Il va faire 40 de fièvre, et plus, pendant 2 jours mais pas de vomi... sauf là, bien entendu. Premier vomi en 2 ans donc. C'est déjà pas mal. Cela fait parti des "trucs" que j'appréhendais car je suis moi même sensible à ces odeurs au point d'en avoir des nausées...

Mais comme je suis une mère courageuse, une femme téméraire et une maîtresse de maison sans faille, je me suis armée de sac poubelle, éponge, serpillère, papier absorbant pour faire disparaître cette vision d’horreur.

J’ai déshabillé l’origine du mal, mis tout nu dans la baignoire. D’ailleurs, bizarrement, lui va on ne peut mieux maintenant : il rigole de la situation !

J’ai réparti des gouttes d’huiles essentielles dans tout l’appartement pour faire disparaitre les odeurs nauséabondes et je me suis dis : « bizarre, je me sens encore mal. » Coup de téléphone à Monsieur : « heu, traine pas trop ce soir, Grand Bonhomme a vomi et moi, ca va pas trop… »

20h : Monsieur prend le relais, je suis allongé sur le canapé, la fièvre monte et j’allaite Petit Bonhomme.

21h : tout le monde au lit, moi y compris.

22h : je grelotte… ca va super mal.

23h : je vomis à mon tour. Je déteste ça (mais qui aime ça, n’est ce pas ?) mais au moins ca va mieux.

Durant la nuit, Grand Bonhomme m’appellera au moins 3 fois, soit parce qu’il a soif, soit pour s’assurer que je vais bien (me voir malade l’angoisse). A chaque fois, je tourne, je pense que je vais finir par tomber.

5h15 : Première tétée de Petit Bonhomme. Je suis vidé dans tous les sens du terme.

La journée sera terriblement éprouvante. Je tourne tout le temps, ma tension est au plus bas. Je ne peux rien avaler. Je bénis alors les dieux Pixar et Disney car les diffusions de Cars le matin et Les Indestructibles l’après midi, me permettront de somnoler pour reprendre un peu de forces. Impossible de m’occuper des Bonhommes, surtout le Grand, qui est juste un peu fatigué. Il s’endormira d’ailleurs à même le sol sans que je m’en rende compte : je croyais qu’il regardait la télé !

21h : dernière tétée de Petit Bonhomme, je m’endors sur le canapé…

21h20 : tout le monde au lit. Miraculeusement (oh merci ma bonne étoile), tout le monde dormira sans peine jusqu’au lendemain 6h ! Une vraie nuit réparatrice après cet épisode difficile.

Conclusion : Etre malade, ça n’est déjà pas drôle mais avec 2 enfants, c’est carrément galère !


Epilogue : Dimanche, ce matin.

8h : Petit Bonhomme prend une tétée. 8h25 : Petit Bonhomme vomit… un air de déjà vu ?


lundi 8 septembre 2008

Allaitement... on arrête quand?

Lorsque j'ai décidé de me lancer dans l'allaitement de Grand Bonhomme, et qu'enfin, j'ai réussi à surmonter mes difficultés, la question du sevrage s'est rapidement posée. He oui, car, si j'ai déjà expliqué que j'ai tiré mon lait lors de mon retour au travail, cela ne correspondait pas exactement à l'idée que "les gens" se font de ce qui devrait être dans cette situation. D’ailleurs, peu de gens ont su que je tirais mon lait pour continuer à le donner à Grand Bonhomme. « Normalement », j’aurais du le sevrer, au mieux, passer à l’allaitement mixte (au sein en présence de la maman, au lait artificiel en son absence).

Seulement, voilà, chez nous, on ne fait rien comme tout le monde !

Pourtant, ca n’était pas gagné d’avance. Pour tout dire, l’allaitement long, je trouvais vraiment ca étrange.

Lorsque j’ai vu l’une de mes amies allaiter son fils de 12 mois et qui commençait à marcher, j’ai dit à Monsieur : « moi, je ne me vois pas donner le sein à un petit qui marche. C’est vraiment trop bizarre ». Oui bizarre, c’est le mot que j’ai employé.

Pourtant à 2 mois et demi, lors du retour au travail, j’ai dit « il est trop petit pour que j’arrête, il faudrait que je continue jusqu’à ses 6 mois et la diversification ».

Arrivés à 6 mois, on était tellement bien et tout commençait à devenir tellement plus simple, j’avais passé le cap le plus difficile, je me suis dit « mais pourquoi arrêter maintenant, on verra plus tard. ». Mais « plus tard », c’est quand ?

Pourquoi plus à 9 mois, à 12 mois qu’à 18 ??

Pourtant, lorsque les 12 mois sont arrivés, j’ai décidé que je voulais plus de temps pour moi le matin, et j’ai décidé de le sevrer de la tétée du matin. Ca s’est très mal passé. Et pire encore, ca n’a servi à rien car Monsieur n’a absolument pas pris le relai et j’ai donc du me compliquer la vie avec des biberons ou des bouillies que Grand Bonhomme ne voulait pas !

Maintenant, j’ai bien retenu la leçon. Je ne sais pas jusqu’où ira l’allaitement de Petit Bonhomme mais je crois que je ne pousserai pas le sevrage… ca viendra quand ca viendra !


vendredi 29 août 2008

Plateau technique, si on en parlait?

- T'es déjà rentrée? Mais t'as accouché quand?
- Hier.
L’air de rien, ca fait son petit effet. De l’étonnement à l’incompréhension, en passant par l’inquiétude, j’ai eu droit à tout. En effet, pour l’instant, de mon entourage, je suis la seule à avoir vécu cette situation : j’ai accouché en « plateau technique ».
Petite explication : C’est un accouchement qui se veut le plus naturel possible, donc, sans péridurale et sans intervention médicale sur la mère ou l’enfant (épisiotomie, aspiration, etc.), assisté d’une sage femme seulement, mais dans une structure hospitalière pour le cas où…
Le respect total de la physiologie de l’accouchement naturel permet de rentrer à domicile dans les heures qui suivent l’accouchement, avec un suivi des suites de couches par une sage femme à domicile.
Une alternative à l’accouchement à domicile (AAD), la sécurité en plus.
Encouragements avant la naissance :
- sans péridurale ?
- ben, oui, je voudrais vraiment vivre mon accouchement et sentir le bébé passer.
- c’est ce qu’on dit mais tu finiras par faire comme tout le monde, tu la prendras la péridurale !
(merci beaucoup)
Réactions après la naissance :
- tu es rentrée trop tôt.
- (ah bon ?) mais puisque je me sens bien…
- Mais on se repose plus à la maternité.
-(ah bon ?) je ne suis pas persuadée que se faire réveiller à 6h du mat’, être obligée de respecter les rythmes de l’hôpital, être privée de sa famille lors de pleurs et des tétées de nuits et imposer à Monsieur de se déplacer matin et soir soient particulièrement reposant…
- Mais ca va aller trop vite pour Grand Bonhomme. Il aurait plus de temps pour s'y faire en allant te voir à la maternité.
- (ah bon ?) il a quand même eu 9 mois pour se préparer ! et puis être séparé de sa maman à cause du Petit Frère n'est peut être pas la meilleure prise de contact possible.
Ca fait plaisir, hein ?
Mon bonheur : quelques heures après mon accouchement, j’étais de nouveau installée dans mon canapé, devant ma télé, avec mes deux Bonhommes et Monsieur à mes cotés. J’ai pu bercer Petit Bonhomme sur le balcon lors de pleurs de nuit (et pas dans les couloirs sordides d’un hosto) et avoir droit à des croissants et des fleurs dès le lendemain.
Si c’était à refaire, j’y replongerais avec encore plus de confiance. D'autant que la réussite de l'opération a fait taire quelques critiques et convaincu quelques personnes. S'il y a une prochaine fois, j'aurai peut être droit à de vrais encouragements !

jeudi 28 août 2008

Est ce que tu l'allaiteras? - L'allaitement, mes débuts

C’est la question que tout le monde me posait lorsque j’attendais Grand Bonhomme. C’est la question qui, en général, précède ou suit « au fait, vous savez ce que c’est ? » ou « C’est un garçon ou une fille ? ».
A cette question, je répondais naïvement « Je voudrais bien. Je vais essayer et on verra comment ca se passe… ». Il est vrai que, n’ayant jamais été confrontée à la question, je ne savais pas où je mettais les pieds.
Mes débuts furent difficiles : crevasses et fatigue... Après 3 jours, les tétons presque en sang, je me suis demandé dans quoi je m’étais embarqué. Mais voilà, je ne suis pas du genre à baisser les bras. Je dirais même qu’il me faut vaincre l’adversité pour me sentir bien. Alors je me suis armée de mes téterelles et de ma crème hydratante et j’ai attendu que cela passe… en serrant fort les dents.
Après 15 jours, j’ai commencé à avoir une baisse de lait et Grand Bonhomme ne se satisfaisait visiblement plus de ce que je lui donnais. C’est donc la larme à l’œil que j’ai ouvert une boîte de lait artificiel, ce qui symbolisait alors mon échec… Heureusement qu’alors, internet était là, car il fallait (oui, il fallait !) que je trouve une solution.
J’ai donc eu recours au bien connu Doctissimo pour commencer. Bien entendu, sur ces forums, il y en a à prendre et à laisser mais c’est par ce biais que j’ai découvert LE SITE qui a sauvé mon allaitement :
Le Club des Tétouilleurs.
J’ai ainsi pu apprendre la physiologie de l’allaitement, utiliser un tire-lait ou boire des tisanes pour booster ma lactation. Je pourrais parler de tout cela en détail, maintenant que je suis très calée (:-)) mais tout est déjà écrit dans les pages de ce site. J’encourage toutes les mamans allaitantes, celles qui veulent le devenir et celles qui veulent le rester à aller faire un tour sur ce forum. Elles y trouveront les réponses à leurs questions et pourront poser les questions restantes.
Après 3 semaines, j’étais à nouveau dans la course avec un enfant nourri de mon lait, et rien que de mon lait. Il faut savoir que c’est une satisfaction notable, en tant que mère, de savoir qu’on a fabriqué un petit être humain et qu’on le nourri uniquement de son lait.
A toutes les mamans (et les papas peut etre) que hésitent à se lancer dans l’aventure, je dirais que l’essayer, c’est l’adopter. Je ne connais pas de mamans qui ont regretté le choix de l’allaitement. Allez y, lancer vous !